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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 23:27

Mon dernier post (Le syndrome de l’unijambiste) a suscité un débat intéressant à propos la place du « pouvoir » dans la relation amoureuse.

Je comprends parfaitement le malaise que suscite l’idée qu’une relation de pouvoir puisse accompagner la relation amoureuse. Je pense toutefois qu’il ne faut pas s’aveugler : l’amour, qu’on le veuille ou non, qu’on l’admette ou non, est aussi, inévitablement, un jeu de pouvoir.

Une emprise. L’important est que cela reste un jeu, et que la relation dominant/dominé ne soit ni figée. Les joutes sado-masochistes montrent combien cette dimension, quand elle n’est pas assumée « naturellement », peut mener à une surenchère inquiétante.

Il y aurait beaucoup à dire, je pense, sur l’importance des jeux de pouvoir dans la vie affective de chacun d’entre nous, et notamment sur la force érotique des tabous, qu’il s’agisse de tabous collectifs ou de tabous (mythologies ?) personnelles…

Tout cela, bien sûr, doit rester cadré par l’estime réciproque et orienté vers le plaisir, et je souscris en cela à la plupart des commentaires suscités par ce post un tantinet provocateur !

 

Un excellent week-end à toutes et à tous

 

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Published by Léo le Chat - dans Les bas
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Cassiopée 27/09/2010 06:55


L'égalité, c'est ne pas se voir opposer d'interdits au seul motif de son sexe, ce n'est pas être exactement pareils, car alors il ne nous resterait plus qu'à devenir comme les escargots...
Oui, le pouvoir doit rester un jeu, il doit rester pouvoir érotico-ludique, pendulaire, aller et venir de l'un à l'autre partenaire avec un sourire permanent. Quelle meilleure preuve d'égalité que
les jeux de pouvoir alterné ?


basnylonetmusiqueretro 26/09/2010 20:53


Vaste débat.
Je crois que quand on aime, les relations de pouvoir passent au second plan. On peut aimer être dominé ou être dominant et avoir un partenaire qui soit l'inverse. Dans ce cas là, le 50/50 n'a plus
tellement sa raison d'être, du moment que chacun y trouve son compte. Je crois que les couples qui "fonctionnent" le mieux sont ceux qui sont complémentaires ou alors qui partagent un même idéal.
En dehors de la sexualité, il faut pouvoir se rencontrer sur un terrain neutre et mettre en avant les qualités de l'autre, en gommant ses éventuels défauts, à charge pour l'autre d'en faire de
même.
Pour moi la recette du bonheur n'existe pas, il faut l'écrire à deux.


Gentleman.W. 25/09/2010 11:25


Le propos philosophique est "l'égalité existe-t-elle ?".

Or chacun va définir les limites de son monde, en rapport à lui-même, à sa compagne, à ses ami(e)s et même son entreprise. Alors chacun est libre de savoir ce qu'il considère comme une contrainte
admise ou une contrainte réellement contraignante (incluant un rapport consenti ou non de soumission). Et comme le temps fait varier nos propres variables de ressenti et de définition de nos
limites, il devient extrêmement complexe de définir une relation entre deux êtres, entre égalité, soumission et domination.

En incluant en plus, le paramètre pluri-directionnel de qui dirige dans une relation Soumission-Domination, le soumis en définissant les règles de sa soumission, le dominant en respectant ses mêmes
règles.

Mais finalement qu'importe tout cela, c'est une quête éternelle appelée Amour, Amitié et Sentiments.

Bises de nylon

Gentleman W.


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