Blog consacré au "revival" de la lingerie glamour
Je sentais monter en elle un désir aussi impatient que le mien. Après les avoir contemplées et en avoir fait le tour du bout de langue, en savourant cet instant suspendu, je pris l’initiative de détacher, l’une après l’autre, les six jarretelles qui maintenaient ses bas impeccablement tendus. En se détendant chacune lâcha un petit bruit étouffé, presque inaudible, et pourtant familier. Je retirai ensuite les bas, tour à tour, avec d’infinies précautions, tant le voile parut impalpable à mes pattes grossières. Les coutures avaient laissé sur ses mollets et ses cuisses une légère empreinte, que je considérai rêveusement. Impatiente, ma belle me fit face. Sans les bas, la gaine paraissait orpheline. Inutile. Je descendis la fermeture éclair d’un geste assuré, presque autoritaire, détachai soigneusement les crochets qui maintenaient la gaine bien tendue. Son ventre, libéré d’un coup, me sembla plus rond. Je ne pus retenir une envie violente de baiser sa chair ainsi dénudée, m’attardant sur son nombril quelques instants. De la paume de la main, je caressai encore son ventre où la gaine avait imprimé de petits reliefs. Je la retirai enfin, découvrant un pubis humide d’émotion. Le temps de me retourner : elle avait retiré son soutien-gorge et m’attendait, agenouillée sur le lit, nue comme Vénus dans sa coquille.
M’attrapant par la cravate, elle m’attira vers elle. Impossible de résister. Sans me laisser le temps de retirer mes pantalons ni ma chemise, elle s’empara de mon sexe.
Je n’en pouvais plus de désir. Nous fîmes l’amour intensément ce soir là.
Comment oublier jamais ces quelques minutes de pur bonheur partagé?