Blog consacré au "revival" de la lingerie glamour
Pour profiter au mieux des avantages et plaisirs du port de bas classiques (maintenus par un porte-jarretelles, une guêpière ou encore une gaine), celles qui souhaitent tenter l’expérience devront s’armer de patience. Le confort n’est pas immédiat. Il faut amadouer ces dessous dont une tenue satisfaisante suppose un équilibre maîtrisé entre le haut et le bas : des jarretelles trop lâches, et des plis disgracieux se forment ; une tension trop forte, et le confort s’en ressent. Tout cela ne vient pas d’un seul coup. Le choix des bas et des dessous doit être réfléchi ; il faut penser à la fonction avant d’investir dans le décorum : les modèles les plus froufroutants ne sont pas forcément les plus seyants. Il faut essayer et réessayer. Et surtout persévérer, au moins pendant quelques semaines, histoire de prendre l’habitude, d’amadouer cette nouvelle façon d’être et de paraître (c’est bien connu : les dessous déteignent sur les dessus !). Rien de plus risqué que d’imaginer qu’on puisse, d’un coup de baguette magique, se métamorphoser pour (et en) quelques heures. Les jeunes mariées, tentées de donner la préférences aux bas et jarretelles pour le grand jour, en font souvent la cruelle expérience : ce ne peut être la parure d’un seul moment – heureusement ! C’est un peu comme pour les talons : il faut un minimum de pratique et de l’expérience pour en tirer parti.
A en croire les converties, la manière la plus sûre de réussir l’expérience, c’est de se fixer un challenge : par exemple, se dire que pendant un mois on ne va mettre que des jupes et des bas (sauf situation exceptionnelle bien sûr), histoire de décider en connaissance de cause. J’ai connu trois copines qui ont pris le pari ensemble, avec, pour pimenter l’exercice, des gages à la clé en cas de tricherie avérée : toutes trois sont devenues des inconditionnelles !
Qui relève le gant en 2010 ?