Blog consacré au "revival" de la lingerie glamour
En cette période de Noël propice au cocooning, à la faveur du froid, de la glace et de la neige qui règnent en maîtres depuis quelques jours, ma chérie chausse quotidiennement ses bas de laine. Plus ou moins épais et chauds selon l’activité au programme, assortis de bottines, bottes ou gros godillots, ils me comblent d’aise. Gris ou beige chiné, bordeaux, brun, souvent noir, laissant transparaître la blancheur nacrée de la jambe. A fines ou larges côtes, en maille simple ou compliquée, avec de jolis ajours ou sans : tout me va. Je ne me lasse pas de passer la paume de ma main sur ses genoux ronds, découvrant du bout des doigts la naissance des plis formés dans le creux du genou. L’occasion faisant le larron, il m’arrive de m’aventurer plus avant sous la grande jupe d’hiver, jusqu’à cet endroit magique ou la laine un peu rugueuse – sévère pourrait-on dire – cède la place à la douceur infinie de la peau.
A ce bonheur domestique s’ajoute le plaisir de constater, en ville, que bien des femmes et des filles n’ont pas renoncé à mettre une jupe, malgré la froidure ; elles portent souvent des bas bien chauds, avec des motifs incroyablement variés, et des bottes plus ou moins hautes, parfois il est vrai avec des talons peu adaptés aux conditions hivernales…
Il s’agit pour la plupart de collants, inutile de rêver (le choix en matière de bas de laine n’est pas très enthousiasmant, il est vrai). A ce propos, oserai-je l’avouer, ma chérie ne comprend pas comment on peut préférer un collant à des bas de laine. Sitôt à l’intérieur, on cuit littéralement, et on court se changer ! Quant aux bas, s’il fait vraiment froid dehors, on peut toujours enfiler une culotte de laine fine par-dessus, vite retirée une fois rentrée…