Blog consacré au "revival" de la lingerie glamour
Toi l’aimée sur ma couche allongée
nos corps entrelacés dans la nuit de plein été
ma main caressant le satin de ta peau gorgée de soleil
tendue et veloutée sous ma paume enhardie
qui se love à présent dans le creux de tes reins
et prend la mesure de ta taille alanguie.
Ne m’en veuille pas oh mon aimée d’été
si mes pensées vagabondent vers une autre saison !
C’est que me manquent tel un marin à quai
ces tendres haubans auxquels mon cœur s’accroche
comme un enfant au sein qui le nourrit
Vagues de soie bordées d’écume dentelée
découvrant un corps de reine à demi dénudé,
ma bouche s’assèche à leur évocation !
Et ces rubans tantôt tendus et tantôt relâchés
selon que ton bassin s’offre ou se retire…
Sur le sable de tes cuisses vient se perdre la crête irisée des bas
doux artifice de nylon où la main de l’amant s’attardant
découvre les petits plis soyeux formés au creux du genou
par les rets transparents où le désir s’est pris :
à leur troublante lisière s’épanouit un frisson fugace
quand le pinceau humide de ma langue ose une retouche.
Il me faut imaginer sur ton corps dénudé
le parfum enivrant de tes dessous mêlés de toi
contre ton ventre de miel la fermeté du coutil
où la caresse s’égare et l'esprit aussi.
Je sens tes fesses palpitantes dans cet écrin sévère
comme je sens ton cœur bander sous ta poitrine.
Ne m’en veuille pas oh mon aimée d’été
si mon sexe dressé pleure à des jours meilleurs !
Accepte mon offrande et l’accueille au plus profond de toi.