Blog consacré au "revival" de la lingerie glamour
Dans la réponse que j’ai faite à Fanfan dans le dernier article posté Jarretelles, jupons, voilettes et tutti quanti : circulez. y’a rien à voir, j’ai parlé du changement de look opéré par la fille d’un ami, que j’avais toujours vue en jeans et t-shirts relativement informes. La croiser dans une jupe élégante, en bas fins et escarpins, m’a intrigué (les chats sont curieux !) Qu’est-ce qui a bien pu se passer dans la tête de cette fille de 20 ans, relativement rebelle à tout vêtement connoté comme féminin ?
Trop timide, et craignant de passer pour un vieux con, ou pire pour un vieux cochon (eh oui, pas facile à assumer en société, mes petits dadas…), je n’ai évidemment pas eu le cran de lui demander ce qui avait motivé ce changement, encore moins de lui poser la question qui me brûlait la langue : collants ou bas ? (même si j’étais quasiment certain de la réponse qu’elle aurait faite sur ce point, les chances qu’une fille de son âge porte des bas restant minces, en dépit d’un regain d’intérêt de quelques « happy few » !).
Bref, j’ai obtenu ma réponse par une voie détournée (sur la première question s’entend).
Il y a quelques mois, cette demoiselle qui parle parfaitement trois langues a obtenu un job d’hôtesse d’accueil dans la loge VIP d’un aéroport important. Le costume allait avec le poste, et elle a décidé de surmonter cette contrariété, désireuse de saisir sa chance. Pas obligatoire, mais vivement conseillée, la jupe a fait son entrée dans sa garde-robe. Il lui a fallu rapidement s’adapter : le genre de vêtement relativement chic qu’elle doit porter induit une tenue, une attitude différente. Selon mon informatrice, cette entrée forcée dans la « féminitude » a été vécue relativement bien par cette jeune fille, qui après quelques semaines ne se change plus systématiquement à peine de retour à la maison. Mieux, elle semble trouver du plaisir à ce nouveau style et a même avoué se sentir plus sûre d’elle, plus confiante en ses possibilités.
J’aurais envie d’ajouter – cela n’engage que moi – qu’elle a grandi, au sans fort du terme !