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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 21:36

arlette.jpg

Arlette en lectrice des fifties

(photo: Franck T. Pinero - avec l'aimable autorisation de l'artiste)

Chère Arlette,

Vous animez à l’enseigne d'Arlette Vilard un blog remarquable dans lequel vous vous efforcez de faire partager votre passion pour la mode vintage, et notamment les dessous qui vont avec : bas, porte-jarretelles, gaine, serre-taille, corsets, combinaisons, jupons, autant d’accessoires sur lesquels l’identité féminine s’est construite avant que la « libération » des femmes ne les relègue au rang d’instruments d’oppression du sexe dit faible par son équivalent masculin.

Comment vous situez-vous dans cette problématique ?

Je pense, en observant les femmes un peu partout, que, de nos jours, la lingerie a une connotation plus sexuelle qu’usuelle... Les femmes achètent de la lingerie en espérant être jolie pour quelqu'un la plupart du temps, et donc dans ce cas l'idée de femme-objet est d'autant plus prononcée, puisque la femme, aujourd'hui encore, se voit considérée comme un cadeau à déballer, délacer... 

Quant à la symbolique des sous-vêtements féminins (j'essais de faire concis mais c'est difficile-rires), certes il s'agit là d'une identité qui ne peut être asexuée, car encore trop imprégnée de connotations sexuelles qui dépeignent la femme comme un objet. Les bas et porte-jarretelles sont des portes ouvertes (dans une image très naïve j'entends bien) : la femme reste accessible avec cette lingerie...

Le porte-jarretelles, malheureusement, c'est devenu un fantasme pour l'homme (pas tous). C'est un peu dommage, car je pense qu'à cause de cela la femme se sent tenue à se soumettre au fantasme de son homme et ne vit pas réellement le sien...

Pour moi, mettre des porte-jarretelles à l’époque où le pantalon est entré dans le vestiaire féminin, c’est faire un choix, mon choix, et par conséquent être libre de m’y sentir juste à l’aise, et femme, et non un objet, qui plus est sexuel.

 

Une bonne partie de la magie qui peut exister dans les rapports entre sexes opposés est liée à un sentiment, plus ou moins assumé, de différenciation culturelle. Pendant des générations la masculinité s’est définie par les pantalons (à quelques exceptions près, pensons aux Ecossais !). Vous arrive-t-il de porter des pantalons, et dans quelles circonstances ? Si ce n’est pas le cas, pensez-vous que les femmes font fausse route en adoptant, dans leur grande majorité, le pantalon pour la vie de tous les jours ?

Le pantalon ! Affreuse chose... (rires) J'ai porté des pantalons dans ma petite vie, bien sûr... dans ma petite enfance caleçons, préadolescence jeans, et adolescente j'ai très vite mal assumée le pantalon en mettant des jupettes par dessus, de longues vestes etc., ou des pantalons très larges...

Je trouve le pantalon plus vulgaire qu'une jupe car il laisse deviner des parties du corps chez la femme, ses fesses, ses cuisses ... et quand j'en portais sans jupes par dessus ou autre j'avais l'impression d'être nue, et que ma silhouette était à la portée de tous... Avant, les hommes regardaient le décolleté de ces dames faute de deviner leurs fesses sous leur jupons multicouches... Aujourd'hui les hommes regardent les fesses des femmes, et je me demande comment les femmes font pour ne pas marcher un journal sur les fesses!

Mais bon, c'est mon point de vue, je ne veux pas paraître réactionnaire... Je trouve le pantalon très beau pour un homme, bien ajusté et bien porté, cela rend un homme très désirable... donc je peux comprendre que les hommes d'aujourd'hui trouvent le pantalon séduisant sur une femme... (rires).

Pour ma part je porte des pantalons extrêmement rarement. Une des dernières fois où j'ai porté un pantalon, c'était pour aller à la cueillette des cèpes et bolets et à la pêche aux écrevisses (je sais c'est interdit, mais nous les avons relâchées -rires-) en pleine campagne... Je porte également des pantalons de sport, mais uniquement pour faire du sport ; je pense que le "jogging" est peu valorisant (rires). Mais pour faire de l'exercice c'est un élément essentiel au vestiaire féminin!

 

Même si certains des articles de votre blog font référence à la Belle Epoque et que votre intérêt pour les corsets est évident (lié apparemment à votre amour des Impressionnistes), j’ai le sentiment que l’époque qui vous « parle » le plus, avec laquelle vous vous sentez particulièrement en phase, est celle qui court de la fin des années 40 au début des années 60. Une époque marquée par l’intrusion de la modernité dans la vie de tous les jours (voitures, confort moderne, etc.), mais encore fidèle à des valeurs plus anciennes (la famille, bien évidemment, mais aussi une certaine morale bourgeoise qui se traduit dans un sens des responsabilités et un « positivisme » plus aigus que de nos jours). Qu’est-ce qui vous fascine dans cette époque, notamment dans la façon des femmes de s’habiller ? (Il est certain que les dessous de l’après-guerre peuvent se porter sans trop de problèmes sous des vêtements actuels, ce qui n’est pas le cas des corsets. Je pense que cet élément joue son rôle, mais peut-être que je me trompe !)

Pour le quotidien, aller en cours et les sorties culturelles, le vestiaire des années 40, 50 et début 60 est plus en adéquation avec l'idée très cliché de la silhouette féminine, taille marquée, poitrine soulignée et hanches fortement prononcées, qui correspond à cette silhouette-pictogramme inscrite dans les mémoires... la jupe midi! (oui, c'est toujours avec ce pictogramme que l'on indique les toilettes pour dames dans les lieux publics, alors qu'il faudrait revoir le pourcentage de femmes qui s'identifient à ce pictogramme) (rires). De plus cette silhouette est parfaite pour allier le corset : d'un point de vue esthétique, ce dernier contribue à sculpter le corps et à le mettre en valeur dans des vêtements bien ajustés.

Mais pour les sorties, cocktail, soirée, vernissages, je sors mes plus belles robes d'époque années 20 et 30, et je ne me soucie pas d'en faire trop, ça c'est certain...

Surtout que j'ai plus de belles pièces des années 20 et 30 que 40 et 50, et que je ne collectionne plus tellement les vêtements des années 50, seulement la lingerie.

Après il y a deux autres facteurs qui entrent en compte : la fragilité et le facteur économique ... Des sous vêtements années 50 et 60, c'est beaucoup plus simple à trouver pour pas trop cher, et à porter sans stress d'abîmer la pièce, que de la lingerie des années 1900 à 1930, qui est plus fragile et plus chère ! Ces facteurs jouent énormément sur mon choix vestimentaire du quotidien...

 

Dans la panoplie de dessous susceptibles d’être adoptés, en est-il quelques-uns qui vous semblent plus adaptés que d’autres pour un usage au quotidien ? Simple porte-jarretelles, serre-taille, guêpière, gaine classique, panty (spanx) ? Quels conseils pouvez-vous donner aux filles qui souhaiteraient s’y essayer ? Comment gérer au mieux le relatif inconfort de ces dessous par rapport aux normes actuelles ?

Au quotidien le plus simple à porter pour moi serait le porte-jarretelles et le serre-taille ; la gaine n'est pas pratique, et le panty c'est pas trop mon truc, mais pour l'hiver c'est un bon compromis avec le collant pour celles qui souhaiteraient essayer en ce moment par exemple... La guêpière est bien pour mettre sous une robe, je trouve. Un conseil : ne pas s'y mettre pour le seul motif qu'on trouve ça "sexy"... parce que là c'est l'échec assuré !

Il faut savoir que porte-jarretelles et bas sont d’un confort extraordinaire et d'un maintien incomparable, alors je sollicite l'intérêt des femmes qui ne supportent pas le collant ! Car c'est mon cas... Si vous en avez assez de passer un quart d'heure à vous rhabiller aux toilettes et que vous avez connu des moments d'inconfort total dans la rue et autres lieux publics, comme le collant qui glisse... remonter un collant discrètement c'est peine perdue (rires)... Alors que refixer correctement son bas par devant en tournant le dos à la foule, cela devient tout à fait possible.

Pour ce qui serait de l'inconfort c'est un peu fort je trouve, je dirais que si aujourd'hui vous ne voulez pas de soucis dans vos gestes quotidien gardez le pantalon ...

Ou contournez toujours les bouches de métro pour éviter le remake de "Sept ans de réflexion" (rires) ; ça m'est arrivé, et ça surprend (rires) ! Et puis on apprend à se baisser, à croiser les jambes, à monter sur les tables autrement... enfin ce genre de détails...

 

Sans en avoir la certitude, j’ai l’impression que vous avez adopté les bas au quotidien. S’agit-il uniquement d’une démarche esthétique liée à votre intérêt pour l’histoire du costume, ou pensez-vous que les bas sont injustement décriés et présentent des avantages (confort, hygiène, économie… ) ? A l’inverse, le port de bas au quotidien vous pose-t-il certains problèmes (hormis le fait, j’en suis persuadé, de vous attirer des hommages pas toujours bienvenus !) ?

En effet, je porte des bas au quotidien, les trois quarts du temps des bas d'époque de 1940 à 1960, et mes porte-jarretelles sont toujours d'époque, sans exceptions, de 1930 à 1950-60. ça n'a rien à voir avec mon intérêt pour l'histoire de la mode et du costume... Le lien s’est fait, mais plus tard...

Oui, j'ai déjà eu quelques soucis avec des hommes (connaisseurs, a priori) qui ont remarqué la couture le long de mes jambes et m'ont dit "Ce sont des bas que vous portez.. ? Est-ce que je peux voir vos jambes... ?" Comment peut-on être si mal élevé ?

Mais sinon, niveau hygiène, c'est parfait car pieds et jambes sont dissociés des parties intimes, et par conséquent lorsque vous lavez vote lingerie (à la main toujours!), vous pouvez faire une lessive-main pour les bas puis une autre pour vos petites culottes, c'est bien plus propre, je trouve...

D'un point de vue économique une paire de bas est bien moins chère que des collants : par exemple une paire de bas en magasin tourne autour de 4-5 euros, alors que des collants peuvent coûter jusqu'à 8-10 euros (je ne prends pas de hauts de gamme, bien sûr, vers le haut il n'y à pas de limite,... mais le milieu de gamme, disons). 

 

Comment en êtes-vous arrivée à porter des bas régulièrement, et depuis combien de temps vous y adonnez-vous ? Je suppose que votre mère fait partie de la « génération collants », voire pantalons, et qu’elle n’est pour rien dans cet intérêt pour les bas et les jarretelles ? Est-ce une amie qui vous a convaincue, ou encore un petit-ami ? Est-ce une « révélation » personnelle ? Racontez-nous comment s’est produit le « déclic » !

Porter des bas est une révélation personnelle, j'en porte depuis plusieurs années maintenant. J'ai commencé à en porter à l'adolescence, vers 14 ans. Enfin... j'explique : j'achetais des collants et je finissais toujours par couper les jambes aux ciseaux car je ne supportais vraiment pas le collant ; puis je fixais les jambes des collants avec des épingles à nourrice, dans un premier temps, car le porte jarretelles avait une connotation encore trop intime pour moi. Puis, vers mes 15-16 ans, j'ai commencé à acheter des porte-jarretelles, des bas et guêpières, et je fixais mes bas et morceaux de collants préférés (rires). A l'époque je portais surtout des jupes courtes (au dessus du genoux). Puis un jour, dans une friperie, j'ai vu un porte-jarretelles qui datait de la Deuxième guerre mondiale ... et là, quand je l'ai essayé, je me suis sentie si bien... pas d'élastique, juste pile mon tour de taille, un maintien irréprochable, une beauté... et cette chose avait plus de 50 ans! Cela marque le début de mon histoire d'amour..., et ce porte-jarretelles est un peu comme un porte-bonheur pour moi... Je l'ai repris dernièrement, une jarretelle commençait à fatiguer!

 

Vous dites être une adepte du « tight-lacing ». Ne craignez-vous pas que la connotation « sado-maso » liée à cette pratique (ou du moins ressentie comme telle) ne projette une image négative dans l’esprit d’une partie des femmes susceptibles de s’intéresser aux bas et aux dessous vintage ?

Oui en effet, je porte le corset de manière à ce que mon tour de taille soit réduit par un serre taille/corset, et de ce fait, je pratique le tightlacing ; mais à mon échelle, dans le sens où mon but n'est pas d'avoir la taille la plus fine du monde (rires), mais simplement de garder cette silhouette qui, légèrement modifiée ainsi, me plaît. C'est une modification corporelle tout comme le tatouage ou le piercin,g à la différence que pour arrêter il suffit d'ôter le serre-taille ou le corset et attendre trois jours que les côtes et organes reprennent leur place, et on retrouve son tour de taille initial ... C'est une pratique relativement rigoureuse; je dis relativement car je ne le porte pas pour dormir, et il m'arrive de ne pas en porter une journée dans la semaine car le corset ne se prête pas à la coupe d'un vêtement... ou bien je fais de l'exercice.

La connotation sado-maso, je ne la vois pas et n'en veux pas ! J'ai déjà eu des soumis qui m'ont appelée pour des séances de domination, mais je ne fais pas ça ; même écraser une fourmi est difficile pour moi, alors faire du mal pour procurer du plaisir, ce n'est vraiment pas mon truc. Il faudrait que je sois amoureuse d'une homme soumis, et faire ça par amour, sinon je ne vois pas !

Le coset fait partit des dessous féminin jusqu'à la première partie du XXeme siècle, la pratique aujourd'hui est attribuée au sado-maso et aux fétichistes, mais il y a des fétichistes pour tout et qui sont susceptibles de ternir n'importe quelle image... Demandez à Monsieur Louboutin si le dessous rouge de ses chaussures n'est pas un appel aux fétichistes des pieds... il vous dira sans doute que ce n'est pas son but premier, mais pourtant c'est le cas... 

Donc, bon, je ne vois aucun rapport avec cette pratique sexuelle, qui ne me concerne en rien du tout. 

 

Comment vos proches (parents, amies, mari/petit-ami), collègues d’études et de travail, réagissent-ils à votre look hyper féminin ? Encouragements, sarcasmes, envie, curiosité, incompréhension, complicité… ? Avez-vous eu l’occasion de convaincre l’une ou l’autre de vos connaissances de se convertir aux « vrais » bas ? Racontez-nous comment !

Mes proches aiment bien, de manière générale ; ils trouvent mes projets, passions, collections, mode de vie, sains, enrichissants et beaux. Je pense que c'est ce qui importe avant tout aux personnes pour lesquelles vous comptez... De même pour toute autre relation : j'ai des amis comme tous le monde, avec qui je rigole, sors et passe de bons moments, et je ne pense pas qu'ils fassent tellement attention à mon look... 

Après, pour ce qui est des gens en général, que je ne connais pas, donc des passants, etc., parfois j'ai des compliments sur mon style, parfois j'ai des réflexions stupides, mais bon, je pense que c'est pour tout le monde pareil... Mes collègues d'études ? Au début certains riaient, ou me prenaient un peu pour une femme très précieuse..., alors que c'est faux : me casser un ongle est le cadet de mes soucis, et relever mes manches, je le fais avec enthousiasme...  Donc des a priori,  peut-être au premier coup d'œil, mais quand on discute un peu avec moi j'aime à savoir que les idées changent et que l'on me considère comme tout le monde, avec une passion peut-être un peu plus dévorante que certains, mais c'est tout. Je ne vois aucune jalousie de la part des filles, ça me ferait de la peine de savoir ça! (rires) De plus, je suis relativement timide, donc ça me met assez mal à l'aise quand je peux causer une quelconque gène... 

Convaincre quelqu'un aux bas, je ne crois pas l'avoir fait...  Une fois, je sortais d'une boutique de lingerie avec des copines et elles m'ont demandée ce que j'avais acheté, je leur ai montré, je leur ai dis c'est un porte-jarretelles, et elles m'ont demandez des tas de choses. Je leur ai dit "c'est cent fois mieux que les collants", et elles m'ont dit "On va essayer...", mais bon, sans certitude! (rires)

 

Pensez-vous que l’intérêt actuel de nombres de jeunes et moins jeunes femmes pour les habits et les dessous « vintage », qui explique en partie le succès du « burlesque », soit une tocade passagère ou corresponde à quelque chose de plus profond ? Bref, pouvons-nous espérer voir les bas revenir au premier plan plus durablement ?

Le burlesque... ce n'est pas si médiatisé que ça! C'est parce que nous sommes dans un milieu qui, bien évidement, ne peut que faire le lien avec le burlesque... Mais quand j'en parle à des collègues, j'ai souvent une réponse du genre "oui, j'en ai entendu parlé, des plumes, des paillettes..." mais on ne cite pas les bas...

Le burlesque reste un art vivant à la même échelle que le théâtre... donc un fantasme, celui de la scène et des paillettes. Cela a relancé les cours d'effeuillage pour que les femmes fassent des shows à leur mari... soit une consommation de bas peut-être en hausse, mais pour une durée limitée : si les bas sont portés une fois par mois pour un numéro privé entre amants..., ils ne risquent pas de s'user, et par conséquent la consommation réelle ne change pas vraiment...

Je pense que, pour qu'il y ait un réel intérêt de porter des bas pour les femmes, il faudrait montrer qu'on en porte... Nous sommes dans une société où l'on couple le pratique à l'apparat dans le domaine textile... Exemple : ces collants imprimés porte-jarretelles qui donnent l'impression que l'on porte des bas et des porte- jarretelles, collants à porter avec une mini jupe pour un effet "sexy" ... Cela prouve bien que l'intérêt est de montrer aux yeux de tous, ou occasionnellement en privé ...

Mais bon, comme on a tendance à boucler la boucle, dans la mode et l'art...  il est prévisible que les bas et porte-jarretelles reviennent sur le devant de la scène.

Nous nous inspirons du passé... d'où le style "rétro"... Donc d'ici quelques décennies, les bas pourraient peut-être revenir en force et bannir le collant... mais ce n'est pas pour demain...

 

Connaissez-vous d’autres personnes qui portent régulièrement des vrais bas ?

Non, je ne connais personne qui porte des bas régulièrement, les collants l'emportent ! 

Pour l’instant…

 

Nos plus vifs remerciements à Arlette, qui s’est prêtée à l’exercice avec bonne grâce et une patience d’ange !

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Published by Léo le Chat - dans Les bas
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commentaires

Franck T. Pinero 26/02/2012 20:57

Merci à vous Léo Le Chat

Très bon reportage, de l'esprit avec des questions très pointues qui nous renseignent à la perfection à propos des tenants et aboutissants concernant la passion d'Arlette au sujet des bas
Cervin.

Heureux de voir l'un de mes clichés bien illustrer cet article de vous mis en lien avec la maison très prestigieuse en création de bas coutures.

Arlette fût une modèle attentive, très volontaire et dotée d'une grande instruction sur le monde du vintage.

Avec toute mon appréciation pour la finesse et l'intelligence du Blogger.
Vous êtes génial Léo !

Je tâcherai de vous suggérer de belles rencontres gravitant tout autour du monde vintage, avec déjà quelques bonnes idées en tête, en espérant que mes autres modèles et amis créateurs vous
séduisent.

Bien à vous
Franck T. Pinero.

Léo le Chat 29/02/2012 19:02



Trop aimable!


J'ignorais (ou n'avait pas pris garde au fait) que la photo en question était de vous.


Compliment. Je vais de ce pas ajouter l'information.


Bien à vous



Arlette Vilard 03/02/2012 22:12

Contente de voir que cet article est propice au débat...
Nous sommes tous différents comme tout le monde et c'est cette diversité qui fait la force de l'humanité... que ce soit pour des détails comme les bas, collants, chaussettes ... ou autre je dois
dire que ce sont les choix et les doutes qui nous rendent libre... Tant que l'Homme reste conscient de cette liberté... pour moi il peut porter ce qu'il veut...ça reste un détail... Je ne cherche à
convaincre personne, en tout cas dans ce domaine...
Sourires à tous

A vos bas de laine les filles ! (rires)

Arlette V.

chilina 03/02/2012 19:17

Sourire Cassio ...Je voudrais préciser qu'il s'agit des hommes de MA vie et non ceux de la vie de ma meilleure amie :)

Cassiopée 03/02/2012 18:05

Mince, dommage qu'ici on ne puisse pas cliquer "j'aime" :-)
Bisous Chilina (et les autres)

chilina 03/02/2012 13:33

Partant du blog'attitude de Cassipoée, du blog de Arlette Villard, qui j'avoue, m'enchante, j'arrive sur cet interview et suis surprise de la dernière phrase ...Peu de femmes porteraient des bas,
de vrais bas ? Peut etre celles qui le font n'en parlent pas ....Comme Cassiopée, je ne porte jamais de pantalon ni collants ...J'ai abandonné les bas auto-fixants depuis longtemps au profit des
portes jarretelles, vintages ou actuels suivant les circonstances et ce, meme si je ne bouge pas de chez moi mais je pense qu'en dehors de ma meilleure amie et ses hommes qui ont traversé ma vie,
peu le savent ...J'aimerai préciser aussi que, malheureusement, le grand avantage des collants pour celles qui les portent est qu'ils sont bien moins chers que les bas, quelle que soit leur
catégorie ...
Amitié à tous

Léo le Chat 05/02/2012 21:54



Votre réaction vous honore autant qu'elle me ravit!


Je pense qu'un femme en pantalons (ou en collant, c'est finalement très proche) perd un peu de sa ... pardonnez l'expression ... dignité. C'est unequestion d'allure. De rapport à son propre
corps. C'est un avis personnel, je tiens à le préciser!


On peut trouver des bas à relativement bon prix sur le net, notamment sur ebay, des modèles anciens. Mais c'est vrai, sur le fond, vous avez raison. Si plus de femmes en portaient, le prix des
bas diminuerait à coup sûr. C'est la clé du problème!


 



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