Lundi 14 mai 2012 1 14 /05 /Mai /2012 12:02

XX

Durant les semaines qui suivirent, accaparée par divers travaux qu’elle devait rendre et des exposés à présenter, Natacha n’eut plus vraiment le loisir de repenser à ce dimanche qui resterait à jamais inscrit dans sa mémoire.

Sans renoncer à ses jeans et ses blousons, elle se mit cependant, progressivement, à adopter de plus en plus souvent une tenue plus proche de l’image idéale qu’elle s’était, plus ou moins consciemment, formée. Le petit tailleur ne ressortit cependant plus de l’armoire pendant quelque temps. Peut-être la charge émotionnelle était-elle encore trop forte… Mais les quelques jupes qu’elle possédait revenaient à tout de rôle sur le devant de la scène, assorties avec des hauts variés, tous plus féminins les uns que les autres.

Elle adopta les bas – sans couture ! – avec un certain plaisir. Quand elle se promenait jambes nues, elle avait l’impression qu’il lui manquait quelque chose… Au début, le petit porte-jarretelles remplit bravement sa mission ; elle en tendait au maximum les rubans, de manière à éviter autant que possible que les bas ne pochent, comme elle en avait fait la douloureuse expérience au premier jour.

Un soir qu’elle naviguait sur la toile à la recherche d’un porte-jarretelles susceptible de lui faire service (le sien montrait hélas quelques signes de faiblesse), le hasard des requêtes lancées sur le net la fit aboutir sur un blog étonnant, plein de conseils, de renseignements et de billets relatifs aux bas, à la façon de les porter, à leur histoire, au rôle qu’ils avaient joué et pourraient encore jouer dans notre société. La lecture en zig-zag de ce blog lui prouva qu’elle n’était pas la seule à aimer porter des bas. Elle lu avec beaucoup d’intérêt les confidences d’une fille de son âge, folle de bas, de porte-jarretelles, de gaines et de corsets. Des visiteuses convaincues faisaient part des expériences qu’elles avaient faites et y allaient de leurs conseils. Plusieurs vantaient, pour « les bas au quotidien », l’usage de petites gaines sans armatures, suffisamment fermes toutefois pour assurer un maintien satisfaisant et une tenue parfaite des bas, plus sûres et confortables que les porte-jarretelles.

Curieuse d’en faire le test, elle commanda sur un des sites conseillés par le blog un modèle qui lui parut à la fois élégant et fonctionnel : une gaine « 18 heures » de la marque Playtex, ouverte en bas, munie de quatre jarretelles relativement courtes. Elle la reçut une dizaine de jours plus tard et l’essaya le lendemain même. Relativement agréable à porter, elle permettait en effet une tension parfaite des bas. Elle la porta durant toute la journée sans vraiment y penser. Le soir venu, elle fut cependant contente de s’en extraire et d’enfiler un jean.

Son petit stock de bas commençant à se réduire comme peau de chagrin (ils sont vite filés hélas), elle résolut à quelques temps de là de faire une petite visite de courtoisie –  pas tout à fait désintéressée – à sa chère mamie. Se remémorant le vœu d’Iryna, lors de leur précédente rencontre, elle prépara le tailleur gris chiné et sortit de leur pochette les bas-coutures fumée.

 

Après s’être vêtue de pied en cap, elle vérifia comme elle pouvait le positionnement des coutures sur ses mollets (Jean n’était pas là pour lui prêter main-forte !). Satisfaite, elle s’éclipsa et se mit en route sans tarder. Sur le boulevard, elle eut l’impression étrange que tout le monde regardait ses bas et voyait en transparence sous ses jupes. Elle chassa vite cette pensée et ne se préoccupa plus des autres.

Chemin faisant, elle croisa une amie. Après s’être embrassées, celle-ci lui lança :
- Wawww … le look ! Tu vas à un rendez-vous galant ?
Natacha pouffa.
- Non, je vais chez ma mémé !
Son interlocutrice, désarçonnée par cette réponse inattendue, ne jugea pas bon de prolonger outre mesure la conversation. Les deux filles se séparèrent.

Natacha avait redouté le moment où une de ses amies la surprendrait ainsi vêtue. Expérience faite, il lui sembla soudain que cela n’avait aucune espèce d’importance. Fière d’elle, elle continua sa route, telle le Chaperon rouge défiant le loup.

Passant devant le magasin de lingerie où elle avait acheté les bas qu’elle portait, elle jeta un regard distrait sur la vitrine, sans toutefois s’arrêter. Peut-être y reviendrait-elle un de ces jours afin d’acheter quelques paires supplémentaires de bas-coutures… Mais pour l’heure elle avait mieux à faire.

Iryna fut très heureuse de découvrir sa petite-fille sur le palier. Cela faisait un bon moment qu’elle ne l’avait pas revue ! Elle ne remarqua toutefois pas spontanément qu’elle portait les fameux bas-coutures. Natacha, légèrement déçue, se tourna vers elle et lui lança :
- Tu n’as rien remarqué ? Je les ai mis pour toi !
Iryna prit un peu de recul pour mieux juger de leur effet.
- Ah ! Tu as mis tes bas-coutures ? Ils sont très beaux. Très raffinés. Et ils sont parfaits avec ce tailleur. Je te félicite, ma petite !

Les deux femmes s’installèrent dans le salon. Iryna remarqua que sa petite-fille s’asseyait différemment, d’une manière plus élégante, en maintenant les jambes serrées. Décidément, les bas ont une vertu éducative, se dit-elle en elle-même…

Après avoir pris des nouvelles de sa santé et échangé quelques propos usuels, Natacha en vint droit au but.

- Tu sais mamie, je me suis mise aux bas plus régulièrement. Est-ce que tu pourrais m’en refiler quelques paires supplémentaires ? Cela me rendrait service…
- Si tu cherches des bas-coutures, je n’en ai pas, hélas.
- Non non, des bas normaux. Les coutures, c’est pour des occasions très spéciales… !
- Suis-moi, Natacha !
Les deux femmes montèrent à l’étage. Iryna ouvrit une commode et en extirpa plusieurs petites boîtes à chaussures, dans lesquelles des pochettes de bas étaient sagement rangées.

- Prends ce qui te fait plaisir !

Natacha choisit une dizaine de paires, de teintes variées.

- Génial ! Tu es vraiment une super-mamie…

Iryna ouvrit un autre tiroir et en sortit trois combinaisons, une blanche, l’autre noire et la dernière d’une teinte qu’on aurait pu appeler « vieux rose ».

- Cela te sera peut-être utile, puisque tu as décidé de te mettre aux bas ! fit-elle, en lançant un clin d’œil à la jeune femme.

Natacha lui fit une grosse bise sur la joue. La vieille dame sourit.

- Tu t’en vas déjà ?

- Oui, j’ai plein de trucs à faire aujourd’hui, désolée, pas le temps de prendre le thé avec toi !

Natacha embrassa sa grand-mère tendrement et prit congé d’elle.

 

Ce soir elle retrouverait Jean. Elle ne pensait plus qu’à cela.

Natacha-epilogue.jpg

Reconnaissez-vous cette jolie rousse....?

Par Léo le Chat - Publié dans : Un peu de poésie... - Communauté : Pour nous les filles
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Jeudi 3 mai 2012 4 03 /05 /Mai /2012 23:00

Chers Amis, 

A la veille d'un petit périple en Méditerranée, je vous laisse en compagnie des contributrices d'un blog  sur lequel je me permets d'attirer votre attention: "En mode rétro". On y trouve unarticle sur les bas couture fort bien documenté, Anatomie du bas couture, ainsi qu' Une histoire de culotte très personnelle.... A vos mirettes, amis des bas... et à bientôt!

enModeretro.jpg

Par Léo le Chat - Publié dans : Les bas - Communauté : Pour nous les filles
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Lundi 30 avril 2012 1 30 /04 /Avr /2012 16:05

XIX

Quand ils retrouvèrent l’immeuble où vivait Natacha, Jean avait eu le temps de reprendre ses esprits. Il lui emboîta le pas dans la cage d’escalier et eut tout loisir d’admirer les coutures, qui dessinaient sur les chevilles de Natacha deux petites Tour Eiffel prolongées par des lignes parallèles. La couture soulignait le galbe parfait des mollets de la jeune femme. Elle plissait au creux de son genou à chaque pas, frôlée par l’ourlet de la jupe, dont le balancement le fascinait autant que les « diminutions » ménagées dans le tricot, qui traçaient sur chaque jambe deux petites routes improbables, sans issue.

Il mourrait d’envie d’enfiler sa main sous sa jupe. Un geste aussi peu chevaleresque lui parut cependant déplacé et il se fit violence. Son désir, aiguisé par les scènes subies durant cette promenade interminable, lui faisait l’effet d’un cheval cherchant à se libérer du frein qui le retient. Il se contenta d’essayer d’interrompre la course de Natacha en la saisissant par surprise à la taille. Cette tentative arracha à la jeune femme un petit rire aussi joyeux que l’eau de source. Elle lui donna un baiser sur le nez, comme on pose un pourboire sur le comptoir. Et d’escalader les marches en riant !

La porte refermée sur eux, les choses sérieuses commencèrent. Jean n’avait plus du tout envie de rire. Son désir était à son comble. Il entraîna Natacha vers le lit, sans qu’elle n’opposât trop de résistance. Sans en avoir l’air, elle mourrait elle aussi d’impatience… et de désir. Jean avait été héroïque. Elle revoyait sa tête quand elle avait réajusté un de ses bas dans la cour de l’immeuble. Elle se sentait plus amoureuse de lui qu’elle ne l’avait jamais été.

Les deux mains au dos, elle déboutonna sa jupe, qui tomba sur le parquet avant même qu’ils aient atteint le lit. Il retira la veste de son tailleur et la jeta au loin, avant de soulever Natacha dans ses bras. S’agenouillant sur le lit, il la déposa, telle une offrande. Retirant son veston, il se jeta sur elle, tentant d’une main maladroite de défaire sa ceinture. Son sexe lui paraissait énorme. Baissant son pantalon, il fit mine de la prendre. Frôlant le rebord de la gaine, son sexe tendu se cabra. Elle le repoussa.

- Attends !
Elle décrocha les bas qui détendus, flottaient sur ses jambes, et lui demanda, le souffle court, de les lui ôter et de dégrafer sa gaine. Subjugué, il concentra toute la lucidité qui lui restait pour lui obéir. Les bas retirés, il fit coulisser la fermeture-éclair de la gaine et décrocha, un à un, d’une main tremblante d’émotion, les cinq crochets qui maintenaient encore sous contrôle le ventre de la jeune femme. Celle-ci passa la ceinture sous ses fesses et la fit glisser le long se ses jambes. Elle releva la combinaison ourlée de dentelles, découvrant son sexe en attente de lui. L’attirant à elle, elle l’invita à se perdre en son sein. Tout son être lui sembla soudain se réfugier dans son ventre.

Natacha et Jean firent l’amour comme jamais encore ils ne l’avaient fait. Cet embrasement magnifique des sens et de l’âme leur parut ne plus devoir prendre fin. Quand l’amour permet une fusion parfaite de deux êtres, dans une prise de possession mutuelle insatiable, le temps s’abolit. La terre s’arrête de tourner.

Quand ils émergèrent à la surface du monde, la nuit tombait. Ils restèrent encore longtemps enlacés l’un contre l’autre, comme s’ils avaient craint de se perdre.

Par Léo le Chat - Publié dans : Un peu de poésie... - Communauté : Un monde de femmes
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Lundi 23 avril 2012 1 23 /04 /Avr /2012 09:52

XVIII

Les jeunes gens sortirent bras dessus bras dessous. Natacha était heureuse de se montrer au bras de Jean sous son plus beau jour. Elle avait l’impression que le monde entier les regardait, marchant enlacés.
- Mes coutures sont bien droites ?
Après avoir vérifié, Jean rassura la belle.
- Pas de souci. Tu es éblouissante !
Sans en rien laisser paraître, le garçon vivait un enfer. Il ne pouvait plus attendre le moment de se retrouver en tête à tête avec Natacha.

Au détour d’une rue, Jean remarqua le mouvement d’un passant qui, derrière eux, se retourna, de toute évidence très intéressé par les bas de Natacha. Cela le rendit à la fois fier et jaloux. Il n’en pipa mot. Son envie d’elle redoubla.

Passant devant une confiserie, Natacha s’y engouffra.
- On prend un thé. Je meurs de soif. Et de faim.
Tous deux choisirent une pâtisserie et commandèrent une portion de thé. A leur habitude, ils s’assirent côte à côte. Il posa sa main sur sa jupe et sentit poindre sous sa paume le bouton d’une des jarretelles. Extrêmement troublé, il longea du doigt le rebord élastique de la gaine, invisible sous le tissu mais parfaitement perceptible. Il eut à nouveau une érection violente, qu’il tenta de juguler en embrassant goulûment sa belle. Une nouvelle douche froide s’imposait en urgence !

Ce goûter improvisé parut à Jean durer une éternité. Ils quittèrent enfin la pâtisserie et prirent le chemin du retour.
- Tu préfères ces bas ou les autres ? lui demanda Natacha à brûle-pourpoint.
- Heu, à vrai dire, quand je te vois dans ce tailleur un peu rétro, je trouve que ces bas sont incroyables. Cela te donne une allure de star ! Mais j’imagine mal que tu les mettes avec ta robe noire, par exemple…
- Ah bon…, et pourquoi cela, s’il vous plaît, mon petit monsieur ?
- Ben… ma petite dame, cela ne passe pas vraiment inaperçu. C’est peut-être un peu « trop » non ?
Natacha ne put (ou ne voulut) cacher une moue passagère.
- Et alors ? On a le droit d’aimer ce genre de fringues, non ? Quel mal à cela ? Moi, tu vois, je n’aurais pas imaginé avant d’essayer, mais je trouve cela hyper élégant…
Jean ne répondit pas.

- Il me semble que la couture de ton bas droit file vers l’extérieur, lui fit-il remarquer.
Tournant la tête, Natacha dut faire un effort pour pouvoir constater par elle-même que la remarque de Jean était fondée. Flûte !

Avisant une arrière-cour, elle y entraîna Jean.
- Ecoute, c’est pas grave, on ne va tout de même pas faire ça ici, on peut rentrer comme ça chez toi…
Il n’eut pas le temps de terminer sa litanie. Natacha, soulevant sa jupe, avait décroché le bas fugueur. Elle demanda à Jean de corriger le défaut constaté. Il fléchit les genoux et s’exécuta sans mot dire, guettant du coin de l’œil les alentours et priant pour que personne ne débouche de manière inopinée ! La jeune femme refixa promptement le bas aux jarretelles et fit volte-face. Saisissant son amant par le bras, elle l’entraîna hors de la cour.

Le jeune homme était tétanisé.

Par Léo le Chat - Publié dans : Un peu de poésie... - Communauté : Un monde de femmes
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Mardi 17 avril 2012 2 17 /04 /Avr /2012 11:04

XVII

Ce matin là, Natacha et Jean restèrent au lit plus longtemps que prévu, à paresser en se faisant de tendres câlins. Ils se restaurèrent d’un petit déjeuner copieux puis passèrent à la douche, qu’ils prirent ensemble. Son corps tout contre celui de la belle, l’eau ruisselant sur eux, il eut une violente érection… qui ne passa pas inaperçue. Sortant de la douche, Natacha coupa l’eu chaude. Jean rugit sous la douche. « Voilà qui le calmera », se dit Natacha, contente du méchant tour qu’elle venait de lui jouer. Jean sortit à son tour, maugréant.
- C’est malin !
- C’est pour ton bien. Il faut te ménager. Tu n’as pas tout vu !
Elle sortit le tailleur et le lui présenta.
- Qu’en penses-tu ?
Encore vexé par la mésaventure, Jean rétorqua.
- Bof, que veux-tu que je te dise, faut voir…
Elle ne tira pas ombrage de cette réponse peu amène, comprenant la mauvaise humeur du garçon, malheureuse victime d’une douche écossaise.

Pendant que Jean finissait sa toilette, elle prépara soigneusement ses vêtements.
En choisissant les bas, elle repensa à la scène du film visionné la veille au soir. Elle sortit de leur pochette la paire de bas-couture fumée achetés la veille – qu’elle ne se serait pas imaginée étrenner si vite. Elle se sentait une dette envers son amant et tenait à faire fort.

Elle mit son soutien-gorge et passa la gaine. Quand la fermeture éclair fut tirée, elle éprouva un sentiment de confort inattendu. La gaine épousait ses formes parfaitement, exerçant une tension sur le ventre et les hanches qui lui parut beaucoup moins pénible.
Une certaine anxiété l’habitait toutefois à l’idée de se présenter ainsi devant son amant. Elle prit son courage à deux mains.
- Jean ! J’ai besoin de toi…

Il la rejoignit. A la vue de Natacha, le peigne lui tomba de la main. Il la contemplait, n’osant approcher, bouche ouverte. La jeune fille, amusée, vint à son secours.
- C’est une ceinture ancienne. C’est mieux pour le tailleur que je t’ai montré. Cela ne te plaît pas ?
Jean s’approcha.
- Euh, non, ce n’est pas que cela ne me plaise pas… Je… je ne n’attendais pas à cela, c’est tout.
Il posa la paume sur le plastron satiné qui lui faisait un ventre parfaitement plat, puis sur les fesses de la belle, moulées par la gaine.
- Cela à l’air assez rigide… Comment peux-tu supporter cela ?
- Aide-moi plutôt à enfiler les bas ! répliqua Natacha, soudain joyeuse.

Elle introduisit son pied cambré dans le bas, préalablement retroussé, puis entreprit de le dérouler sur sa jambe.
- Veux-tu vérifier si la couture est bien droite? Jean s’accroupit et, maladroitement, redressa la couture, qui partait trop à l’extérieur.
- Fais bien attention de ne pas abîmer les bas. Ce n’est pas donné !
Sa main tremblait un peu. ll avait soudain la gorge sèche.
Natacha saisit la jarretelle de devant et pinça le bas d’un petit geste précis et rapide. Faisant pivoter son buste sur le côté, elle fit de même pour celle de derrière.

Jean s’était redressé. Son pantalon, sur le devant, était déformé.
- Qu’en dis-tu ?
Pétrifié par l’émotion, Jean ne savait que répondre.
- On met l’autre bas ?

Quand ce fut chose faite, Jean ne put résister à l’envie de prendre Natacha dans ses bras. Il voulut l’entraîner vers le lit, mais elle se déroba à son étreinte.
- Plus tard ! Un peu de patience… mon petit homme, la journée n’est pas terminée !
Elle enfila la combinaison, l’ajusta sur son corps, et passa la jupe du tailleur, enfin la veste.
Jean la regardait, médusé.
- Allez, remue-toi, finis de t’habiller. J’aimerais prendre l’air avec mon amoureux !
Natacha se sentait pleine d’une énergie débordante. Elle menait le jeu. Et cela n’était pas pour lui déplaire.

Par Léo le Chat - Publié dans : Un peu de poésie... - Communauté : Pour nous les filles
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